CLASSER / PENSER * LES ETATS DE L’EAU * l’ébullition

Le phénomène de l’ébullition. Attisée par un constant courant de ventilation ascendante entre la cuisine et le conduit de la cheminée, l’ignition fut communiquée des fagotins de carburant précombustible aux amas polyédriques de charbon bitumeux, contenant sous forme minérale comprimée les caducs foliés fossilisés des forêts primitives dont l’existence végétative découlait à son tour du soleil, source de chaleur primordiale (radiante), transmise à travers l’éther omniprésent, luminifère et diathermane. La chaleur (convectée), force motrice développée par une telle combustion, fut constamment et de plus en plus communiquée de la source de calorification au liquide contenu dans le récipient, étant irradiée à travers la surface inégale, rugueuse et sombre du métal ferreux, en partie réfléchie, en partie absorbée, en partie transmise, élevant graduellement la température de l’eau de normale jusqu’au point d’ébullition, une élévation de température exprimable comme étant le résultat de la dépense de 72 unités thermiques nécessaires pour porter une livre d’eau de 50° à 212° Fahrenheit.

CLASSER / PENSER * LES ETATS DE L’EAU * le lavage des mains

Ayant posé la bouilloire àmoitiépleine sur le charbon qui avait maintenant pris feu, pourquoi retourna-t-il au robinet toujourscoulant ?

Pour laver ses mains sales avec un pain de savon Barrington parfumécitron partiellement utilisé, auquel le papier adhérait encore (acheté treize heures auparavant pour quatre pences et toujours impayé), dans de l’eau douce froide jamaischangeante toujourschangeante et pour les essuyer, visage et mains, avec un long torchon en toile de Hollande à bordure rouge passésur un rouleau rotatif en bois.