Catégorie : Métamorphoses /

LES BEGAIEMENTS DU TEMPS – A TRAVERS MOLLY, UNE ODE A NORA – tout est mêlé

Ô ma douce ton tout petit toiblanche à l’air je l’ai vue sale branlebourgeois m’a fait l’amour collant nous deux vilains Grace darling elle lui à la demie passée au lit mets ton p’tit chose falbalas pour Raoul pour parfumer les volutes noires de la chevelure de votre femme sous opulentes senorita jeunes yeux Mulvey nichons rebondis moi van du boulanger Winckle mules rouges elle sommeil rouillé errer années rêves reviennent en fin de queue Agendath ma petite pomme d’amour m’a montré son l’an prochain à dans ses culottes retour prochain dans son prochain son prochain.

LES BEGAIEMENTS DU TEMPS – A TRAVERS MOLLY, UNE ODE A NORA – tout est pareil … ou pas …

NORA EN MOLLY

Elle m’embrassait. Ma jeunesse, c’est bien fini. On ne l’a qu’une fois.Elle aussi. Prendre le train là demain. Non. Revenir, c’est pas la même chose… Rien de neuf sous le soleil. Retour des saisons. L’histoire se répète. O rocs et pics me voici parmi vous une fois encore.Vie, amour, voyage autour de votre petit monde à vous. Et maintenant.

S’AIMER LES YEUX DANS LES YEUX

Elle percevait cette magique attirance dans ses yeux. Elle était prête au grand sacrifice. Elle le regarda un instant et rencontrant son regard, ce fut un éclair en elle. Une incandescente passion marquait ce visage, passion muette comme une tombe et qui l’avait faite sienne.

Le souffle coupé d’excitation à mesure que ça montait plus haut, toujours lus haut.

UN HOMME A.PERCU ET IN.ACCESSIBLE – LOIN ET PRES

Bien qu’il fût d’une nature passionnée, Gerty pouvait constater quelle faculté il avait de rester maître de soi. D’un instant à l’autre, il était passé de l’état d’adoration en lequel le jetait la vision d’une beauté qui le tenait en extase au sang froid de l’impassible gentleman, apte à cotrôler chacun des traits de sa physionomie distinguée.