Catégorie : Lieux communs et stéréotypes /

AVENEMENT DE L’INDISTINCT * REFLETS ET MIROIRS * Tom et Sam Bohee

Tom et Sam Bohee, négros peints en complets de toile blanc, chaussettes écarlates, col hautamidonnée de Bamboula et grands asters écarlates à la boutonnière, arrivent d’un bond. Chacun a son banjo autour du cou. Leurs mains négroïdes plus petites, plus pâles font sonner les cordes bingbang. Yeux et crocs de cafre d’un blanc étincelant ils trémoussent un cakewalk en gros sabots, drelinant, chantant, dos à dos pointe talon, talon pointe avec claquemaclaquemolle de nègrelippes.

ULYSSE DEPLIE * LE LIVRE DES LITS * 14/18

… ses yeux pleins de tendresse contemplent son enfant….leurs enfants son imagination les voit groupés autour de son lit, les siens à elle, les siens à lui, Charles, Marie-Alice, Frédéric-Albert ( s’il avait vécu), Manou, Baba ( Victoria-Françoise ), Tom, Violette-Constance-Louise), le petit Bobsy chéri… Ce jeune espoir serait baptisé Mortimer-Edouard ( comme le cousin au troisième degré de M. Purefoy, un homme influent qui est dans les bureaux de la Trésorerie, au Gouvernement)

LA GROSSESSE

Les croyances populaires sur la grossesse, telles que l’interdiction à une femme enceinte d’escalader un échalier de peur que ses mouvements ne causent la strangulation du foetus par le cordon ombilical et cette recommandation dans le cas d’une envie nourrie avec ardeur et non satisfaite d’appliquer la main sur cette partie de sa personne qu’un usage immémorial a consacré comme siège des châtiments corporels.

CONSIDERATIONS DE BLOOM SUR LES FEMMES : de la chair saignant

A rester vierges elles finissent par verser dans la folie, je suppose … Proche de ses règles j’imagine, ça leur met les sens à vif … Mais pourquoi toutes les femmes n’ont-elles pas leurs règles en même temps à la même lune je veux dire ? Tout dépend de leur date de naissance je suppose. Ou bien toutes parlent en même temps puis chacune va à son rythme. Quelquefois Milly et Molly en même temps. Terrorisée quand ses règles luis sont venues pour la première fois. Pauvre môme! Moment étrange pour la mère aussi.

CONSIDERATIONS DE BLOOM SUR LES FEMMES : une chair frémissante

Parce qu’elles-mêmes le désirent. Aspiration de leur nature. Me demande comment ça les titille dans ces zones là ? La honte, toutes l’affectent en présence d’un tiers. Des tas d’entre elles n’arrivent pas au septième ciel, je crois. Gardent ça en suspens pendant des heures.

Elles n’aiment pas e cru et le brutal.

C’est l’influence du soir. Toutes sont sensibles à cela. S’ouvrent comme des fleurs, savent leur moment arriver, tournesols, topinambours dans les salles de bal, sous les lustres, dans les avenues sous les réverbères.

CONSIDERATIONS DE BLOOM SUR LES FEMMES : de la chair épinglée à deshabiller

C’est la lingerie qui excite. Tâter les formes sous son déshabillé. Se mettent tout ça sur le dos pour prendre leur pied à s’effeuiller. On dit qu’une femme perd un charme à chaque épingle de sa qu’elle enlève. Tiennent par des épingles. C’est Marie qu’a perdu l’épingle de sa.. Tirée à quatre épingles pour quelqu’un . La mode c’est une part de leur charme.