Catégorie : Homère /

UNE BIBLIOTHEQUE : DES LISTES DE NOMS

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liste  des noms d’auteurs cités dans l’épisode

DES NOMS ETRANGES

A.E

Arval le Nom Ineffable ainsi dénommé au plus haut des cieux

A E I O U   à toi  A.E

Le nom porté par Achille lorsqu’il vivait parmi les femmes

A.E  eon :  Magee

Stephen S.D.  Sua Donna

Chin Chon Eg Lin Ton Sans

DES PSEUDOS

A.E

Kinch

Aengus des oiseaux

Simon Lazarus

 

Tous cannibales

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« … le roi Antipathès qui n’a qu’une pensée : les tuer sans merci . Il broie l’un de mes gens, dont il fait son dîner. A l’appel, de partout accourent, par milliers des Lestrygons robustes, moins hommes que géants qui du haut des falaises nous accablent de blocs de roches : équipages mourants et vaisseaux  fracassés : un tumulte de mort monte de notre flotte. Puis ayant  harponné mes gens comme des thons, la troupe les emporte à l’horrible festin. » HOMERE

 » Des hommes, des hommes, des hommes. Perchés sur de hauts tabourets de bar, le chapeau en arrière, à table réclamant encore du pain à volonté, buvant à grandes lampées, engloutissant à pleine gueule des quantités de mauvaise bouffe, les yeux exorbités, essuyant leurs moustaches trempées. Un jeune homme blême au visage adipeux faisait reluire ses timbale, couteau, fourchette et cuillère avec sa serviette. Un nouveau bataillon de microbes. Un homme avec autour du cou un bavoir maculé de sauce engloutissait sa soupe à pleine cuillère avec force de bruits de bouche. Un homme recrachait dans son assiette : un cartilage à moitié mastiqué : pas les dents pour le mamamacher. Côte de mouton grillée. Finissait par l’avaler. Le regard triste de l’alcolo. Les yeux plus gros que le ventre.

Homme affamé, homme enragé. » JOYCE

 

L’ombre des mères – 1 –

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C’est alors que survint l’ombre de feu ma mère, d’Anticléa , la fille du fier Autolycos … je n’avais qu’un désir : serrer entre mes bras l’ombre de feu ma mère … trois fois je m’élançai; tout mon coeur la voulait …trois fois entre mes mains ce ne fut plus qu’une ombre et un songe envolé … HOMERE

quand la mort nous prend, voici la loi : les nerfs ne tiennent plus , ni la chair, ni les os ; tout cède à l’énergie de la brûlante flamme ; dès que l’âme a quitté les ossements banchis, l’ombre prend sa volée et s’enfuit comme un songe … HOMERE

Sa tombe à elle est plus loin … je serai bientôt étendu à côté d’elle. Qu’Il me prenne quand il voudra. Elle est mieux là où elle est . J JOYCE