Catégorie : Histoire et histoires /

UN MAL.ENTENDU – CELA VA SANS DIRE

Et si je lui avais parlé. Pour lui dire quoi ? Jamais un bon plan que de commencer la conversation sans savoir comment la finir . Posez une question, elles vous en posent une autre. Bon truc quand on est à court. Ca gagne du temps. Mais alors on peut se trouver bête.

C’est le début le plus difficile.Voir la façon dont elles bottent en touche quand ce n’est pas ce qui leur convient.

Manifester un désir de fou, puis y renoncer en gémissant que c’est pour son bien. Ca les flatte.

UN HOMME A.PERCU ET IN.ACCESSIBLE – LOIN ET PRES

Bien qu’il fût d’une nature passionnée, Gerty pouvait constater quelle faculté il avait de rester maître de soi. D’un instant à l’autre, il était passé de l’état d’adoration en lequel le jetait la vision d’une beauté qui le tenait en extase au sang froid de l’impassible gentleman, apte à cotrôler chacun des traits de sa physionomie distinguée.

LA BEAUTE SELON GERTY : LE CHROMO – UN CALENDRIER DANS LES WC

C’était Gerty qui avait accroché aux murs des lieux qu’elle n’oubliait jamais de désinfecter au chlorate de chaux chaque quinzaine le calendrier offert à Noël par l’épicier M.Tunney et dont l’image illustrant les jours alcyoniens représentait un jeune homme dont le costume qu’on avait l’habitude de porter à l’époque et avec un tricorne en train d’offrir un bouquet de fleurs à la dame de son coeur avec toute la courtoisie du bon vieux temps par une fenêtre à grille. On devinait qu’il y avait toute une intrigue là-dessous. C’était colorié que c’en était ravissant. Elle, elle était moulée de blanc et prenai une pose étudiée tandis que le jeune homme en habit chocolat avait toute l’apparence d’un parfait aristocrate. Gerty la contemplait souvent, songeuse, quand elle venait là pour certain besoin particulier et , les manches relevées, elle caressait ses propres bras qui avaient exactement la même blancheur et la même douceur que les siens et elle rêvait à ce temps-là…