Catégorie : Herbier /

AU SERVICE DU DIEU DES BIBLIOTHEQUES : UN GRAND PRETRE

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« Etincelles dans le regard, son crâne fauve tout près de sa lampe de bureau couronnée de vert, en quête du visage, d’une barbe dans l’ombre vert plus sombre, un ollav, regard inspiré. »

« La quiétude envahit soudain la discrète cellule voutée, quiétude d’une atmosphère chaude et rêveuse. Une lampe de vestale. » JJ

DES HOMMES FEUILLES, HOMMES ARBRES ENFERMES.

Manger – faire l’amour

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 » Le vin ardent sur son palais s’attardait une fois bu. Ecrasant dans son pressoir les raisins de Bourgogne. Toute la chaleur du soleil. C’est comme une caresse furtive qui parle à ma mémoire. Au contact humide ses sens se souvenaient.Cachés sous les fougères de Howth. Au dessus de nous, la baie au ciel dormant. Pas un bruit. Le ciel. La baie pourpre à la pointe du Lion. Verte à Drumleck. Vert-jaune vers Sutton. Prairies sous-marines, des lignes marron clair dans l’herbe., villes englouties.Ma veste servait d’oreiller à ses cheveux, des perce-oreilles dans les touffes de bruyère ma main sous sa nuque, tu vas tout me boulverser. O quelle merveille ! Sa main amoldoucie par les onguents me touchait, me caressait : ses yeux fixés sur moi ne se détournaient pas.  » JJ

Jardins des morts – 2 –

 

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Les ombres des défunts qui dorment dans  la mort vont accourir en foule.

Quant à toi, reste assis; mais au long de ta cuisse, tire ton glaive à pointe, pour interdire aux morts à ces têtes sans force, les approches du sang, tant que Tiresias n’aura pas répondu…      HOMERE