Catégorie : EPISODE 15 /

LA LISIERE DU TROUBLE * les formes informes informent * Léopold défiguré

Dans la devanture du coiffeur Gillen, un portrait composite lui montre l’image du valeureux Nelson. Un miroir concave sur le côté lui présente le délaisséperdu lugubreo Booloohoom. Le grave Gladstone le voit face à face, Bloom pour Bloom. Il passe frappé par le regard fixe du terrible Wellington mais dans le miroir convexe ricanent défrappés les yeux porcins et les grasdoubles grossesjoues de pétulantpopold le rixdix DOPOLD.

LA LISIERE DU TROUBLE * entrée dans le flou

Des serpents de brume montent lentement de la rivière . Des égouts, des fissures, des fosses d’aisance, des fumiers des exhalaisons stagnantes s’élèvent de tous côtés. Une lueur jaillit au sud au-delà des courbes maritimes de la rivière.

Un abatjour de papier crépon mauve atténue la lumière du lustre.

Une mainjudas squelettique étrangle la lumière. La lumière verte décroît jusqu’au mauve. Le brûleur gémit en sifflant.

Lumière trouble trouble la mémoire. Le rouge influe sur le lupus. les couleurs affectent les moeurs des femmes , le peur qu’elles en ont. Le noir me rend triste… Influe également, mauve.

LE SEUIL DES AILLEURS

Des prostituées de bas étage , seules, par deux, avec châle échevelées, appellent depuis des allées, des portes, des recoins.

Zoé et Bloom atteignent l’entrée où deux consoeurs putes sont assises0

Il trébuche maladroitement. Hop là ! Faut pas tomber là-haut. Il s’écarte sur le seuil. Il franchit le seuil. Il hésite. Elle se retourne . Il saute…