UNE VILLE – LA NUIT * des ombres

Des silhouettes traînent, tapies, épient depuis leurs clapiers. Dans une pièce, éclairée par une bougie enfoncée dans un goulot de bouteille une souillon défait avec un peigne les noeuds dans les cheveux d’un enfant scrofuleux.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s