Manger – faire l’amour

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 » Le vin ardent sur son palais s’attardait une fois bu. Ecrasant dans son pressoir les raisins de Bourgogne. Toute la chaleur du soleil. C’est comme une caresse furtive qui parle à ma mémoire. Au contact humide ses sens se souvenaient.Cachés sous les fougères de Howth. Au dessus de nous, la baie au ciel dormant. Pas un bruit. Le ciel. La baie pourpre à la pointe du Lion. Verte à Drumleck. Vert-jaune vers Sutton. Prairies sous-marines, des lignes marron clair dans l’herbe., villes englouties.Ma veste servait d’oreiller à ses cheveux, des perce-oreilles dans les touffes de bruyère ma main sous sa nuque, tu vas tout me boulverser. O quelle merveille ! Sa main amoldoucie par les onguents me touchait, me caressait : ses yeux fixés sur moi ne se détournaient pas.  » JJ

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