L’ombre des mères – 1 –

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C’est alors que survint l’ombre de feu ma mère, d’Anticléa , la fille du fier Autolycos … je n’avais qu’un désir : serrer entre mes bras l’ombre de feu ma mère … trois fois je m’élançai; tout mon coeur la voulait …trois fois entre mes mains ce ne fut plus qu’une ombre et un songe envolé … HOMERE

quand la mort nous prend, voici la loi : les nerfs ne tiennent plus , ni la chair, ni les os ; tout cède à l’énergie de la brûlante flamme ; dès que l’âme a quitté les ossements banchis, l’ombre prend sa volée et s’enfuit comme un songe … HOMERE

Sa tombe à elle est plus loin … je serai bientôt étendu à côté d’elle. Qu’Il me prenne quand il voudra. Elle est mieux là où elle est . J JOYCE

 

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