L’histoire : une page jonchée de cadavres

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« Si Pyrrhus n’était pas tombé dans Argos sous les coups d’une mégère et si Jules César n’était pas mort poignardé. La pensée peut les congédier. Le temps les a marqué de son fer rouge et les a enchaînés dans la chambre des possibilités infinies qu’ils ont exclues. Mais étaient-elles possibles ces possibilités-là puisqu’elles n’ont jamais existé ? Ou bien la seule possibilité fut-elle celle qui arriva ? »

L’HISTOIRE EST UNE PAGE JONCHEE DE CADAVRES

ou

LES POIGNANTS POIGNARDS DE l’HISTOIRE

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